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Archives pour 20 novembre, 2013

Frank STELLA

Frank Philip Stella, né le 12 mai 1936 à Malden, est un peintre américain considéré comme un précurseur du minimalisme ainsi qu’un des principaux représentants de l’Op Art avec Joseph Albers.
le plasticien s’empare également de l’aluminium et du cuivre pour réaliser une série de peintures alternant des bandes régulières de peinture colorée et de minces filets laissés vierges. L’artiste est alors un des premiers à explorer d’autres formats que le rectangle ou le carré, comme en atteste sa série ‘Irregular Polygon’, initiée au milieu des années 1960. C’est durant cette même période qu’il produit ‘Protractor Series’, des oeuvres où s’entrelacent courbes et carrés. Dès 1975, le peintre s’oriente cependant vers des constructions en relief, enchevêtrant une myriade d’arabesques colorées et des motifs découpés – allant des oiseaux exotiques aux vagues. Il est aussi l’auteur de sculptures colossales en acier poli ou brûlé, parfois inspirées du ‘Moby Dick’ d’Herman Melville. Deux rétrospectives de son oeuvre sont présentées au Museum of Modern Art de New York, respectivement en 1970 et 1987, et ‘Le Prince de Hambourg’, une de ses sculptures, est installée à la National Gallery of Art de Washington en 2001. Une véritable consécration pour cet artiste précurseur, qui a dominé sans conteste la scène artistique des années 1950.
Pour Frank,  ” L’abstraction est de toutes les démarches picturales celle qui a le plus de chances de prendre en compte la somme du savoir acquis par notre culture. Elle est adaptable et évolutive. Elle n’a pas besoin de faire des impasses peut-être même pas sur la figuration » autrement dit, Frank pensse que la peinture n’a pas besoin de représenter quelqu’un ou quelque chose, elle se suffit a elle même. Pour cet artiste, et beaucoup d’autres, la peinture doit suivre un chemin et non pas s’en détourné avec la représentation. C’est pour toutes ces raisons que Frank peint uniquement des bandes de couleurs.
Plus de Sujet, Plus de Formes, Plus de mouvements, mais de la couleur sur un grand format. Les Formes sont délibérément simplifiées a l’extrême, ramenées a leurs structures élémentaires, trait, point, cercle, carré et rectangle, fermement articules. Les lignes, plans et traces géométriques sont orchestrés dans la simplicité la plus radicale obligeant l’observateur a percevoir le « minimal » dans l’œuvre d’art, nettoyée de toute représentation subjective. Les couleurs vives, réduites à deux ou trois, s’imposent dans chaque œuvre et évitent tout effet spatial. Muette, impersonnelle et insignifiante, elle provoque l’œil du spectateur par l’appel chromatique, plus ou moins intense et par la surface sur laquelle s’entend cette couleur.
Au contraire de beaucoup d’artistes, il s’est intéréssé a la peinture elle-même et pas a sa représentation sur la toile. Il est revenu au base de la peinture : la peinture elle-même, le format et le support.
Allez découvrir ces oeuvres peut ordinaire dont on connait peu de chose.
Lien : http://www.centrepompidou.fr/cpv/ressource.action?param.id=FR_R-245a43202e74a929bc4d383bd37be5&param.idSource=FR_P-245a43202e74a929bc4d383bd37be5
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Barnett NEWMAN

Barnett Newman est un peintre américain. Il est l’un des représentants les plus importants de l’expressionnisme abstrait et l’un des premiers peintres de la Colorfield Painting.
Trois idées fondamentales façonnent ses pensées et son travail. La première, dérivée des écrits de l’anarchiste russe Peter Kropotkin, est sa foi dans la responsabilité de l’individu de se libérer de tout dogme, qu’il soit de gauche ou de droite. La deuxième, inspirée par l’art kwakiutl de la côte Nord-Ouest, est sa compréhension de la réalité propre de la forme abstraite et du pouvoir qu’elle possède de transmettre des idées et des sentiments directement sans référence au monde visuel. La troisième, suscitée par sa réaction aux tumulus indiens qu’il a vus lors d’une visite en Ohio et qu’il approfondit plus tard grâce au concept mystique juif de makom – le « lieu » où Dieu est – est son désir de créer dans ses tableaux un sentiment du lieu qui dégagerait le même mystère.

Pour Newman, ce sentiment d’être situé constitue la dimension spirituelle fondamentale de l’art; par l’attention qu’il accorde au lieu dans ses tableaux, il espère donner au spectateur un « sentiment de sa propre totalité, de sa propre singularité, de sa propre individualité et, simultanément, de sa relation aux autres, qui sont également séparés.»
En effet, dans ces oeuvres abstraites, qui ne nous parraisse que de « vulgaire » forme géométrique, il nous fait passer un message. Il s’interresse beaucoup a la qualité physique de ses tableaux.Il crée même sa propre peinture en combinant le pigment synthétique de la peinture magma, à de l’huile ou à de la détrempe pour parvenir à des contrastes chromatiques d’opacité et de profondeur.
Mort d’un arret cardiaque le 4 juillet 1970, on ne saurra jamais vraiment se qu’il voulais nous transmettre à travers ces peinture, mais il restera tous de même un grand artiste.
Lien : http://www.centrepompidou.fr/cpv/ressource.action?param.id=FR_R-b3408bd3b8ec7a8bfec9ee564f8d526&param.idSource=FR_P-b3408bd3b8ec7a8bfec9ee564f8d526
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