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Beau WHITE

Il ya des thèmes et des récits qui sont relativement simples et évidents, en mettant l’accent principal sur le ridicule.  Aussi ridicule que cela puisse paraître, son œuvre est assez impressionnant quel que soit votre goût, Beau Blanc offre quelques images de provocation de pensée. « Bien que je ne prend pas mon travail trop au sérieux, je ne passe énormément de temps à réfléchir à mon processus créatif. C’est là que je tire le plus de sens à mon art; Dans l’accomplissement, pas la discussion qui suit. »

En effet, Beau WHITE se sert d’image qui peuvent choquer ou qui nous rappelle de mauvais souvenir pour nous toucher au plus profond. L’art artworks se développe beaucoup et il a fallu trouver le moyen de se démarquer, ici Beau marque les esprits. Avec un humour un peu décalé, il arrive à transmettre des idées, des pensées, des sentiments… souvent de dégout.

A remarquer que sa démarche est étonnante, certain artistes cherche a se démarquer et à avoir de bonnes critiques grâce à un dessin très travaillé, un sujet très actuel ou intéressant pour le plus grand nombre, mais Beau fait le contraire et donne une sensation bizarre. On n’a pas envie de s’attarder sur ces œuvres comme sur celle d’autre artiste, mais là est toute la réflexion. Par exemple, quelqu’un (d’un peu sensible, pas comme moi ^^), qui tombe par hasard sur une de ces œuvres en faisant des recherches, peut tous de suite être dégout voir même répugner. Cependant quand il parlera de ces recherches, il nommera Beau, car il a marqué son esprit. Et oui, les œuvres d’art connu ne sont pas forcément les plus agréables à regarder!

Lien : http://beauwhiteart.blogspot.fr/

Commentez sur ma page Facebook et dite moi si cela vous choque!

 

 

Françoise NIELLY

Françoise Nielly est une artiste peintre française née à Marseille et basée à St-Ouen ! Elle a su se faire remarquer grâce à une technique précise et complexe à base de peintures à l’huile et d’un couteau mais aussi grâce à des choix de couleurs vives et brutales qui offrent à ses toiles une puissance rare… Ces représentations sont surprenantes mais audacieuse. Elle joue parfaitement avec le contraste fort présent dans toute ces œuvres : le visage qui est très doux, très dégradé et sa technique plus abstraite et vive. C’est incroyable cette façon de rendre le visage abstrait et presque déstructuré, tout en gardant tous de même les caractéristiques nécessaire a l’identification du personnage (ex: image 1 on reconnais bien OBAMA). Une artiste pleine de talent a vite aller voir!

Site : http://www.francoise-nielly.com/

PS: Plus de 3500 visites!!! Merci a tous! Et désoler pour le manque d’articles ces derniers temps, les cours ont repris (et déjà débordée ^^), mais je vous promet de me rattraper!

Kieron WILLAMSON

Enfant prodige de la peinture, Kieron Williamson n’a pas encore soufflé ses sept bougies lorsque la presse britannique le compare pour la première fois à Van Gogh, Picasso et Millais. Né dans le Norfolk d’un père électricien et d’une mère nutritionniste, c’est en 2008 que ses parents découvrent le talent du petit Kieron qui se met à dessiner des paysages portuaires époustouflants du sud de l’Angleterre. C’est le début d’une production prolifique d’aquarelles, essentiellement inspirée d’images trouvées sur Internet que le jeune peintre “kieronise” de son trait sûr et stylisé. Son sens aigu de la perspective et de la lumière conquit très vite les professeurs de dessin avant de faire fureur auprès des médias, des galeristes et des collectionneurs d’outre-Manche. Résultat : en 2009, le peintre précoce vend seize tableaux, en moins d’un quart d’heure et pour plus de 20.000 euros, à l’inauguration de sa deuxième exposition. Et les commandes se multiplient : des centaines d’acheteurs potentiels se bousculent sur liste d’attente pour s’offrir une oeuvre du petit phénomène. Ses parents s’efforcent toutefois de le protéger de la pression médiatique. Kieron, qui aimerait un jour peindre comme Monet et jouer au foot comme Beckham, continue de dessiner comme si de rien n’était, quand il en a envie et comme bon lui semble. Entre deux matches et deux devoirs de maths, comme n’importe quel premier de la classe passionné de barbouillage. A quelques traits de génie près.

Site officiel : http://www.kieronwilliamson.com/

Jeff KOONS

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l´un des artistes vivants les plus reconnus au monde.
Koons a aboli dans ses créations les frontières entre art élitiste et populaire en symbolisant une spectaculaire rencontre entre les concepts de ready-made de Marcel Duchamp et le Pop Art.

Koons est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : installation, photographie, peinture, sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox). Perfectionniste, chacune de ses œuvres est le résultat de recherches poussées et d’un long travail, étudiant jusqu’au moindre détail le rendu final de ses créations, comme la surface de ses sculptures, employant si besoin les outils technologiques modernes afin d’atteindre l’idéal recherché.

Koons véhicule dans son œuvre un message rappelant que chacun peut réussir ce qu’il entreprend, considérant que l’art est universel et appréhensible par tous. Il travaille toujours avec le souci de « traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien », s´appropriant ainsi des objets populaires. Il a tout d´abord utilisé des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas avec un éclairage clinique aux néons (The New, 1981-1987), ensuite des ballons de basket en suspension dans des aquariums, avec l´aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique, (Equilibrium, 1985), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine…), enfin et surtout des jouets intimement liés à l´enfance (Celebration, à partir de 1994).
Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes, comme l’Inflatable Rabbit, ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, qui est aujourd´hui reconnu comme une œuvre emblématique du XXe siècle.

L´iconographie que Jeff Koons utilise nous plonge dans la culture américaine mais également mondiale, faisant aussi bien référence aux figures populaires tel Popeye (à partir de 2002) qu’aux œuvres des grands maîtres comme Courbet, Picasso ou Dali dans ses dernières créations. En modélisant des archétypes de cette culture riche et universelle, il nous confronte à ce flux d´images dans lequel nous avons baigné depuis l´enfance, comme avec sa création végétale SPLIT-ROCKER, moitié Dino, moitié Poney, créée pour La Beauté en Avignon en 2000 et exposée à l’Orangerie du château de Versailles en 2008, qui s’adresse au subconscient de chacun.

Site officiel : http://www.jeffkoons.com/

Jean-Eric OUGIER

 

Aujourd’hui je vous présente un artiste d’exception : un maître artificier! Jean-Eric OUGIER, 56 ans, se définit lui-même comme un scénographe de lumière car finalement, son art ne ressemble à aucun autre. Jean-Eric Ougier est l’un des tout meilleurs spécialistes d’artifices, bien qu’il ne se contente pas de jouer avec le feu.

Chorégraphe ou metteur en scène, peu importe, tant que « le feu sublime l’émotion ».
C’est une question qu’on lui pose souvent. Que fait-il ? Comment définir cet art dans lequel il excelle ? Lui-même s’en amuse « Scénographe de lumière, mais cela va bien au-delà. Il m’arrive de mettre des spectacles en scène ». Mais sa valeur ajoutée (et plus encore), c’est le feu. D’artifice, « matériel extraordinaire, qui a une couleur, une odeur, un bruit, un mouvement, un volume… quel artiste ne voudrait pas travailler avec ça ? » s’interroge-t-il. «  Pourquoi Picasso n’a-t-il pas utilisé les feux d’artifice ? ». Audacieuse interrogation.
Jean-Eric Ougier, à l’origine, n’a pas baigné dans le feu mais dans la musique : « La musique et le son sont les meilleurs vecteurs de l’émotion. Après, le feu la sublime, cette émotion ». Le feu, matière vivante  « qui fait partie intrinsèque de la vie de l’homme. Il est naturel, comme l’air que l’on respire ».
Associer l’image, le son, la musique aux feux d’artifice sonne comme une évidence pour Jean-Eric. Cette vocation lui est venue d’Annecy, de la Fête du Lac, un incontournable de la vie locale, « qui a réinventé le spectacle complet qui Louis XIV avait été le premier à créer ». Et fort de cette source d’inspiration, il en fait aujourd’hui son art, qu’il distille aux quatre coins de la France  : le Grand feu de Saint-Cloud, « le plus grand feu d’Europe », la soirée d’ouverture du festival de Cannes, avec Gatsby le Magnifique, les fêtes de Genève ou encore le 14 juillet à la Tour Eiffel, l’an passé… Au milieu de cette effusion, Talloires et Aix-les-Bains, deux spectacles plus intimistes, « un divertissement où le feu joue avec la musique et inversement… quelque chose de plus expérimental ». C’est même la dixième fois qu’il prend en charge les Pyroconcerts dans la cité thermale, une ville qu’il affectionne tout particulièrement : « Aix, j’adore, pour son passé historique ».
Quant au Parc de Verdure, où Jean-Eric évoluera, « il est typique d’un e ville d’eau. Il représente comme un art de vivre. Aix-les-Bains n’est pas une ville de province, le mélange des genres y est très amusant ».

+Son rêve, Metallica en harmonie avec ses « jouets »
Ainsi le 25 juillet prochain, le Théâtre de Verdure sera l’écrin d’un « tribute » de Pink Floyd, « un groupe intergénérationnel, que mes enfants écoutent comme moi je le faisais l’époque ». Plus loin, l e 8 août, c’est un groupe « sublime », « Tale of Voices » qui reprendra les plus grands succès du rythm & blues.
« Je suis très sensible à la voix » avoue Jean-Eric, pour justifier ce curieux mélange.
« L’an prochain, je mettrais en place un spectacle avec le groupe Gojira ». Son rêve, en mettre un au point avec Metallica : « Leur musique hypnotique est faite pour s’accorder avec les feux d’artifice. Il y a une telle envie…  » Ces Pyroconcerts, c’est tout un concept, un travail à la main, à l’ancienne : « On joue en direct, au regard… La musique m’inspire. Il y a une marge d’erreur… Je suis là pour magnifier un lieu, il faut que ce soit dans un bel endroit ».
Théâtre de Verdure d’un côté - « un lieu aristocratique, de plaisir »  – et Talloires de l’autre - « un joyau naturel ». « Je me sers des feux pour mettre ces sites en valeur. Presque comme avec la peinture ». Quand on vous dit qu’il « joue » avec ses feux… Et puis Jean-Eric Ougier ne fait pas que cela, non plus : « Pour la fête des Lumières de Lyon, je n’ai pas utilisé de feux d’artifice ». Avec près de 10 000 spectacles à son actif, le Parisien d’origine n’est plus à un feu près…

Site associé : http://www.liberation.fr/culture/2013/07/12/jean-eric-ougier-tout-feu-tout-flamme_917929

http://www.pyroconcerts.com/presentation/les-artistes-2011/92-jean-eric-ougier.html

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Auteur :

supermandesign

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