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Anthony LEMER

5, bis rue de Verneuil! A cette adresse, se trouve, depuis le 14 juillet, un Gainsbourg plus vrai que nature qui regarde passer les curieux venant chaque jour plus nombreux lui laisser un message. En effet c’est dans les ruelles de Paris que l’on peut observer Anthony LEMER, un artiste graffeur de talent, fan de Gainsbourg!  Un simple graffitis devenu sanctuaire.

Site officiel : http://anthonylemer.fr/

Game of thrones

Game of Thrones est sans conteste l’une des meilleures séries du moment. Dans la lignée des excellents épisodes mettant en scène les aventures se déroulant au Royaume des Sept Couronnes, les producteurs ont eu l’inspiration géniale de placer un crâne de dragon géant de 12 mètres de long sur la plage de Charmouth en Grande-Bretagne pour assurer la promotion du Trône de Fer en VOD. Ce crâne a été fabriqué en polystyrène et latex. Les légendes de grande Bretagne prennent enfin vie!

Jeff KOONS

Né en 1955 à York en Pennsylvanie, Jeff Koons est sans conteste l´un des artistes vivants les plus reconnus au monde.
Koons a aboli dans ses créations les frontières entre art élitiste et populaire en symbolisant une spectaculaire rencontre entre les concepts de ready-made de Marcel Duchamp et le Pop Art.

Koons est un artiste complet dont la création englobe toutes les techniques artistiques : installation, photographie, peinture, sculpture sur tous matériaux (bois, marbre, verre, inox). Perfectionniste, chacune de ses œuvres est le résultat de recherches poussées et d’un long travail, étudiant jusqu’au moindre détail le rendu final de ses créations, comme la surface de ses sculptures, employant si besoin les outils technologiques modernes afin d’atteindre l’idéal recherché.

Koons véhicule dans son œuvre un message rappelant que chacun peut réussir ce qu’il entreprend, considérant que l’art est universel et appréhensible par tous. Il travaille toujours avec le souci de « traiter de choses avec lesquelles tout le monde peut créer un lien », s´appropriant ainsi des objets populaires. Il a tout d´abord utilisé des aspirateurs et des ustensiles électroménagers enfermés dans des caisses de plexiglas avec un éclairage clinique aux néons (The New, 1981-1987), ensuite des ballons de basket en suspension dans des aquariums, avec l´aide du Dr. Richard Feynman, Prix Nobel de Physique, (Equilibrium, 1985), puis des bibelots rococo, des souvenirs de bazar (lapins gonflables, bergères ou petits cochons en sucre, Michael Jackson en porcelaine…), enfin et surtout des jouets intimement liés à l´enfance (Celebration, à partir de 1994).
Entre ses mains, les objets les plus courants dépassent le stade de la sérialité et du commun pour devenir de véritables icônes, comme l’Inflatable Rabbit, ce lapin gonflable réalisé en inox en 1986, qui est aujourd´hui reconnu comme une œuvre emblématique du XXe siècle.

L´iconographie que Jeff Koons utilise nous plonge dans la culture américaine mais également mondiale, faisant aussi bien référence aux figures populaires tel Popeye (à partir de 2002) qu’aux œuvres des grands maîtres comme Courbet, Picasso ou Dali dans ses dernières créations. En modélisant des archétypes de cette culture riche et universelle, il nous confronte à ce flux d´images dans lequel nous avons baigné depuis l´enfance, comme avec sa création végétale SPLIT-ROCKER, moitié Dino, moitié Poney, créée pour La Beauté en Avignon en 2000 et exposée à l’Orangerie du château de Versailles en 2008, qui s’adresse au subconscient de chacun.

Site officiel : http://www.jeffkoons.com/

Jean-Eric OUGIER

 

Aujourd’hui je vous présente un artiste d’exception : un maître artificier! Jean-Eric OUGIER, 56 ans, se définit lui-même comme un scénographe de lumière car finalement, son art ne ressemble à aucun autre. Jean-Eric Ougier est l’un des tout meilleurs spécialistes d’artifices, bien qu’il ne se contente pas de jouer avec le feu.

Chorégraphe ou metteur en scène, peu importe, tant que « le feu sublime l’émotion ».
C’est une question qu’on lui pose souvent. Que fait-il ? Comment définir cet art dans lequel il excelle ? Lui-même s’en amuse « Scénographe de lumière, mais cela va bien au-delà. Il m’arrive de mettre des spectacles en scène ». Mais sa valeur ajoutée (et plus encore), c’est le feu. D’artifice, « matériel extraordinaire, qui a une couleur, une odeur, un bruit, un mouvement, un volume… quel artiste ne voudrait pas travailler avec ça ? » s’interroge-t-il. «  Pourquoi Picasso n’a-t-il pas utilisé les feux d’artifice ? ». Audacieuse interrogation.
Jean-Eric Ougier, à l’origine, n’a pas baigné dans le feu mais dans la musique : « La musique et le son sont les meilleurs vecteurs de l’émotion. Après, le feu la sublime, cette émotion ». Le feu, matière vivante  « qui fait partie intrinsèque de la vie de l’homme. Il est naturel, comme l’air que l’on respire ».
Associer l’image, le son, la musique aux feux d’artifice sonne comme une évidence pour Jean-Eric. Cette vocation lui est venue d’Annecy, de la Fête du Lac, un incontournable de la vie locale, « qui a réinventé le spectacle complet qui Louis XIV avait été le premier à créer ». Et fort de cette source d’inspiration, il en fait aujourd’hui son art, qu’il distille aux quatre coins de la France  : le Grand feu de Saint-Cloud, « le plus grand feu d’Europe », la soirée d’ouverture du festival de Cannes, avec Gatsby le Magnifique, les fêtes de Genève ou encore le 14 juillet à la Tour Eiffel, l’an passé… Au milieu de cette effusion, Talloires et Aix-les-Bains, deux spectacles plus intimistes, « un divertissement où le feu joue avec la musique et inversement… quelque chose de plus expérimental ». C’est même la dixième fois qu’il prend en charge les Pyroconcerts dans la cité thermale, une ville qu’il affectionne tout particulièrement : « Aix, j’adore, pour son passé historique ».
Quant au Parc de Verdure, où Jean-Eric évoluera, « il est typique d’un e ville d’eau. Il représente comme un art de vivre. Aix-les-Bains n’est pas une ville de province, le mélange des genres y est très amusant ».

+Son rêve, Metallica en harmonie avec ses « jouets »
Ainsi le 25 juillet prochain, le Théâtre de Verdure sera l’écrin d’un « tribute » de Pink Floyd, « un groupe intergénérationnel, que mes enfants écoutent comme moi je le faisais l’époque ». Plus loin, l e 8 août, c’est un groupe « sublime », « Tale of Voices » qui reprendra les plus grands succès du rythm & blues.
« Je suis très sensible à la voix » avoue Jean-Eric, pour justifier ce curieux mélange.
« L’an prochain, je mettrais en place un spectacle avec le groupe Gojira ». Son rêve, en mettre un au point avec Metallica : « Leur musique hypnotique est faite pour s’accorder avec les feux d’artifice. Il y a une telle envie…  » Ces Pyroconcerts, c’est tout un concept, un travail à la main, à l’ancienne : « On joue en direct, au regard… La musique m’inspire. Il y a une marge d’erreur… Je suis là pour magnifier un lieu, il faut que ce soit dans un bel endroit ».
Théâtre de Verdure d’un côté - « un lieu aristocratique, de plaisir »  – et Talloires de l’autre - « un joyau naturel ». « Je me sers des feux pour mettre ces sites en valeur. Presque comme avec la peinture ». Quand on vous dit qu’il « joue » avec ses feux… Et puis Jean-Eric Ougier ne fait pas que cela, non plus : « Pour la fête des Lumières de Lyon, je n’ai pas utilisé de feux d’artifice ». Avec près de 10 000 spectacles à son actif, le Parisien d’origine n’est plus à un feu près…

Site associé : http://www.liberation.fr/culture/2013/07/12/jean-eric-ougier-tout-feu-tout-flamme_917929

http://www.pyroconcerts.com/presentation/les-artistes-2011/92-jean-eric-ougier.html

Christoph BÜCHEL

Christoph Büchel est né à Bâle, en Suisse, en 1966. Büchel crée des environnements hyper-réalistes qui créent l’expérience de la marche dans un esprit au travail. Ses installations détaillées sont rendus en trois dimensions des espaces intérieurs et / ou des situations qui véhiculent souvent les mentalités psychologiques extrêmes, comme celle d’un survivaliste, une personne sans-abri, ou un agoraphobe. Ces environnements très crédibles sont soigneusement construits de sorte que le cadre institutionnel du musée d’art et toute référence au contexte de la galerie sont retirés.

Une complexité se retrouve dans le détail de l’artiste, qui développe pour chaque projet, une sensibilité artistique qui permet aux couches de commentaire social et politique de s’infiltrer dans un espace unique contemplative. Büchel localise les contradictions et les inégalités sociales dans les forces idéologiques qui dominent la société d’aujourd’hui (le capitalisme mondial, la consommation sans scrupules, le conservatisme religieux, l’hégémonie américaine) et trouve un chemin à travers son travail à la satire, démystifier, et de résister à ces forces en leur révélant comme des réalités construites sous réserve changer. Christoph B. se sert de son art pour nous montrer le monde a sa façon!

Site officiel : http://www.hauserwirth.com/artists/3/christoph-buchel/biography/

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